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Et si les portables aidaient à lutter contre la maladie d’Alzheimer ?

lundi 11 janvier 2010, par Etienne

Une nouvelle étude publiée par des chercheurs américains dans la revue Journal of Alzheimer Disease suggère qu’une exposition prolongée aux ondes émises par les téléphones portables seraient bénéfiques pour prévenir la maladie d’Alzheimer.

Alors que jusqu’à présent, les ondes émises par les téléphones portables étaient montrées du doigt pour les effets nocifs qu’elles pourraient avoir sur notre cerveau, des chercheurs américains vont peut être bouleverser la donne. En effet, les résultats des travaux effectués par Gary Arendash, qui travaille au centre de recherche sur la maladie d’Alzheimer de Floride, surprennent. A l’inverse de ce qui a été dit jusqu’à présent, un usage intensif et prolongé du téléphone portable pourrait être bénéfique pour le cerveau et notamment pour la mémoire.

Les travaux menés sur des souris génétiquement prédisposées à développé un Alzheimer ont ainsi été exposées deux heures par jour aux ondes émises par un téléphone portable pendant 7 à 9 mois. A l’issue de cette période, les résultats aux teste de mémoire qui ont été pratiqués étaient comparables à ceux d’animaux parfaitement sains. Et, les souris déjà atteintes par la maladie semblent avoir retrouvé leur mémoire. Plus surprenant encore, les plaques amyloïdes symptomatiques de la maladie semblent avoir régressé.

Prudence

Pour Gary Arendash, les résultats de cette expérience pourraient s’appliquer à l’homme. L’effet booster de mémoire des ondes émises pourrait s’expliquer par une augmentation du débit sanguin dans le cerveau. Ainsi, selon lui, "les ondes électromagnétiques pourraient représenter un traitement non pharmacologique et non invasif de la maladie d’Alzheimer", tout en appelant à la prudence dans l’interprétation de ces propos.

Interrogé par le Figaro, le professeur français Jean-Jacques Hauw, neurophatologiste à l’Université Pierre et Marie Curie de Paris, "c’est une piste intéressante, proposée par une équipe sérieuse, mais leur résultats ont besoin d’être reproduits". Quant au Pr Philippe Amouyel de l’Inserm, il demeure beaucoup plus réservé et se montre très critique vis à vis de la méthode employée.
Lu sur : www.enviro2b.com

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